Bernard Le Borgne : le bon vivant

Bernard était avant tout un bon vivant, et cet aspect de sa personnalité a marqué de manière pérenne et joyeuse la mémoire collective. Toujours muni d’un bon mot percutant, d’une blague bien trouvée, ou d’une imitation loquace et savoureuse d’un personnage public local, Bernard parvenait à faire naître le rire et le sourire au fil de ses rendez-vous quotidiens, apportant une touche de légèreté à la vie. L’arrivée de Bernard en tous lieux était la garantie d'une bonne ambiance assurée, d'un calembour feutré, et d'une blagounette légère et populaire qui semait la joie. « Sa voiture la plus connue, avec laquelle il a circulé pendant plus de dix ans, était une Citroën Xsara ocre jaune sur laquelle il avait fixé sur le pare-brise un immense autocollant du journal Le Télégramme. On le reconnaissait de très loin ! », explique avec tendresse Angela, sa fille.
À cela s’ajoutaient les mémorables repas qu’il organisait pour sa famille et ses amis autour d’un cochon grillé, un festin si joyeux que le cochon lui-même se serait tenu les côtes de rire s’il n’avait pas déjà été rôti. Il avait également un sens inné de la galette-saucisse, ce mets bretonnant à nul autre pareil, qu’il avalait avec gourmandise au fil des fêtes locales, entre deux conversations animées. La bonne chair était également à son goût, pour peu qu’elle fût arrosée d’amitiés sincères, à l'image de ses rendez-vous culinaires « tête de veau » dans divers restaurants, en compagnie des édiles du secteur. Et pour conclure les repas, il n’était pas rare que Bernard improvisât des chants, repris en chœur par l’assistance.
À cela s’ajoutaient les mémorables repas qu’il organisait pour sa famille et ses amis autour d’un cochon grillé, un festin si joyeux que le cochon lui-même se serait tenu les côtes de rire s’il n’avait pas déjà été rôti. Il avait également un sens inné de la galette-saucisse, ce mets bretonnant à nul autre pareil, qu’il avalait avec gourmandise au fil des fêtes locales, entre deux conversations animées. La bonne chair était également à son goût, pour peu qu’elle fût arrosée d’amitiés sincères, à l'image de ses rendez-vous culinaires « tête de veau » dans divers restaurants, en compagnie des édiles du secteur. Et pour conclure les repas, il n’était pas rare que Bernard improvisât des chants, repris en chœur par l’assistance.
(Extrait de : Bernard Le Borgne, une vie au gallo).