Bernard Le Borgne : L'homme multiple

Bernard Le Borgne était un homme de conviction et un humaniste. Pourfendeur des injustices, il mettra en avant dans ses papiers de correspondant de presse ou de journaliste indépendant les luttes ouvrières qui émaillèrent le territoire de Plémet dans les années 1990. Sensible aux conditions précaires, il s’engagera au sein des conseils municipaux de La Ferrière, puis de La Chéze, dans lesquels il s’occupera activement des affaires sociales et de la jeunesse, ainsi que de la sauvegarde et de la mise en avant du patrimoine et des festivités qui apportent à la population l’échange, la solidarité et le sourire joyeux du « tous ensemble ».
Au-delà de ses engagements et de toutes ses facettes Bernard apparait avant tout comme un homme-multiple dont il n’existe de mot pour le définir au plus juste. Bernard était-il un auteur de langue gallèse, un journaliste indépendant à la plume tout autant littéraire que bienveillante, un chantou à la voix émouvante, un contou de rire et de poésie, un photographe émerveillé du quotidien, un précurseur de la défense du patrimoine local et de son pendant immatériel à travers le gallo, un constructeur de festivités sans cesse renouvelé, un défenseur des plus faibles, un cervalobélophile averti, et un ami fidèle ? Il était tout cela à la fois, et comme si cet ensemble ne suffisait pas à cet homme assoiffé de vie, de culture et de justice, il était en premier lieu un père aimant et protecteur.
Au-delà de ses engagements et de toutes ses facettes Bernard apparait avant tout comme un homme-multiple dont il n’existe de mot pour le définir au plus juste. Bernard était-il un auteur de langue gallèse, un journaliste indépendant à la plume tout autant littéraire que bienveillante, un chantou à la voix émouvante, un contou de rire et de poésie, un photographe émerveillé du quotidien, un précurseur de la défense du patrimoine local et de son pendant immatériel à travers le gallo, un constructeur de festivités sans cesse renouvelé, un défenseur des plus faibles, un cervalobélophile averti, et un ami fidèle ? Il était tout cela à la fois, et comme si cet ensemble ne suffisait pas à cet homme assoiffé de vie, de culture et de justice, il était en premier lieu un père aimant et protecteur.
Bernard dans sa grande voiture ...
